oct
2009
« Polémique sur le financement du lycée catholique »
Ce titre d’un article du Parisien en date du 03/09/09 est non seulement contraire à la réalité des faits mais également complice d’une manipulation.
Monsieur Fond, maire de Sartrouville, use et abuse de ce procédé pour détourner les regards et ne pas reconnaître sa responsabilité dans ses choix de gestion de la ville de Sartrouville.
L’installation d’un lycée se fait sous l’autorité de la région responsable du nombre et du lieu d’implantation des lycées publics ou privés. La région a voté à l’unanimité l’ouverture de ce nouvel établissement et nous aurions fait la même chose si nous en avions eu la responsabilité
En revanche, il y a eu polémique sur le paiement par la ville de Sartrouville de la clôture du terrain Thales, car trop c’est trop.
L’arrivée de ce lycée confessionnel coûte aux contribuables Sartrouvillois plus de 800 000 euros (accès routier, éclairage, assainissement, sécurité…). Cette route et cette clôture servent uniquement au lycée quoique en dise monsieur le maire. La meilleure preuve en est bien la grille qui en interdit l’accès en dehors des heures d’ouverture du lycée.
La réalité est bien celle-ci : les Sartrouvillois paient avec leurs impôts une route et son éclairage, l’assainissement et la clôture d’un terrain et d’une construction privés, alors même que la très grande majorité des étudiants vient des autres communes !
Quant à qualifier la gauche de « forme de sectarisme » et dire qu’elle veut « rallumer la guerre école publique/école privée » Monsieur le Maire, c’est d’une part mensonger et manipulateur des esprits et d’autre part irrespectueux envers les élus de « Agir pour Sartrouville » qui oeuvrent d’une manière responsable et constructive à la vie de la cité.
Jacques Vitrac

