Section de Sartrouville

Archives du mois de septembre 2009

27
sept
2009

Refusons la privatisation de la Poste

Le Président de la République a décidé de maintenir son projet de changement de statut de la société publique « La Poste ». Malgré l’opposition d’une majorité de Français, le gouvernement s’entête à vouloir privatiser le service public postal.

 

Les leçons de la crise n’ont pas été tirées par le pouvoir. Alors que les discours du Président de la République mentionnent régulièrement le besoin de régulation et de plus d’Etat, le projet de changement de statut de la Poste va priver la puissance publique d’un outil essentiel de l’aménagement du territoire et menacer ses missions de service public.

 

Depuis bientôt un an, le « Comité national (comité dont nous sommes membres avec les autres forces de gauches politiques, syndicales, et associatives) contre la privatisation, pour un débat public et pour un référendum » a multiplié les actions pour sensibiliser nos concitoyens.

 

Le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 27 juillet marque une étape majeur dans le processus non assumé de privatisation auquel il nous faut nous opposer.

 

A la demande de Martine Aubry, nous devons maintenant entrer dans une phase active de mobilisation de la population. Le Bureau national du Parti Socialiste a donc apporté son soutien à l’initiative du comité d’organiser d’une « votation citoyenne », le 3 octobre prochain partout en France.

 

Pour réussir cette opération visant à créer un rapport de force citoyens avec la droite, nous avons besoin de la mobilisation de tous les élus, afin de mettre à disposition du Comité national les moyens humains et matériels pour organiser cette opération. Une campagne nationale rassemblant l’ensemble des forces de gauche, syndicats et associations d’usagers sera lancée en septembre afin de promouvoir la date du 3 octobre.

 

A Sartrouville, le vote aura lieu sur 3 jours :  vendredi 2, samedi 3 et dimanche 4 octobre.

Les lieux retenus pour les « bureaux de vote » : la gare de Sartrouville des 2 côtés, devant les 2 bureaux de poste et le marché Debussy

 

- gare de Sartrouville le vendredi 2 octobre de 17h à 19h

- les 2 bureaux de poste le vendredi 2 octobre de 17h à 19h, le samedi 3 octobre de 9h30 à 12h30

- marché Debussy: dimanche 4 octobre de 10h à 12h.

 

 

 

 

 

16
sept
2009

Nous voulons des actes, pas des paroles !

La crise financière, économique et sociale que nous subissons depuis plusieurs mois s’amplifie et ses effets provoquent de plus en plus de dégâts, notamment parmi les plus démunis de nos concitoyens.
Le chômage continue d’augmenter au rythme des restructurations, des délocalisations et des fermetures d’entreprises qui bien souvent ont bénéficié d’aides publiques.
Cette crise aurait pu être interprétée comme une invitation à transformer le système et non comme une simple défaillance. Elle aurait pu permettre de remettre le politique au-dessus de l’économique et de fonder une société où l’humain retrouverait toute sa place, à condition de redonner pleinement à la puissance publique tout son rôle régulateur.
La première leçon, et la période qui vient de s’écouler le montre bien : il ne peut y avoir de développement et de protection des citoyens sans une puissance publique forte. A elle seule, la main invisible chère aux libéraux ne peut ni assurer la justice sociale ni, nous en avons la démonstration, le fonctionnement même de l’économie.
Et que fait le gouvernement de M. Sarkozy pour améliorer la situation précaire de beaucoup de Français ? Il supprime plus de 13 000 postes de professeurs, augmente les tarifs de l’électricité, lance son projet de privatisation de la poste, projette d’augmenter le forfait hospitalier… toutes mesures qui rendent encore plus difficile notre vie quotidienne.

Pourtant, presque chaque jour, le rôle de l’Etat est fortement rappelé, dans tous les médias, tout comme la nécessité de réguler le marché et de refondre le capitalisme. De belles paroles, mais où sont les actes ? Depuis plus d’un an, nous n’assistons qu’à une  dérégulation et au renforcement d’un libéralisme qui créé et renforce les inégalités, que ce soit en matière économique ou de législation sociale.

Nous ne voulons plus de belles paroles, nous voulons des actes, des mesures qui atténuent la pression de cette crise et améliorent la vie des Français

Révelyne CHABRUN

 

 

 

 

 

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