fév
2010
Pour la petite enfance, presque rien n’a été fait par la majorité municipale UMP.Seule à été ouverte une halte garderie dans les anciens locaux de la PMI (protection maternelle et infantile).Sur les quatre crèches existant à Sartrouville trois ont été construites par la municipalité de gauche il y a plus de 18 ans !!
Il y a 520 demandes de place en crèche, et le maire se décide enfin, à quelques mois des élections municipales, à faire construire un établissement de 30 berceaux. Et encore, cette structure va-t-elle être érigée sur un terrain acquis par la gauche il y a plus de 20 ans, et rescapé de la frénésie de vente des biens communaux qui est la règle de cette municipalité pour équilibrer son budget.
Cette crèche va être gérée par un organisme privé, assuré d’un revenu minimum de 16 000 euros par an. Le prix à payer pour les parents est le même qu’en crèche municipale, mais la subvention allouée par la commune augmentera d’année en année et dépassera rapidement les coûts des crèches municipales.Il n’y a aucune politique de la petite enfance : aucune prise en compte des besoins et des attentes des parents, pas de projet spécifique.
Rien n’a été fait pour adapter les modes et horaires de garde aux horaires des parents.La politique en direction des personnes âgées se limite à un repas et un spectacle en fin d’année. Rien n’est fait pour favoriser le maintien à domicile, notamment en soutenant l’action des associations qui oeuvrent dans ce domaine.
Seule l’OMEF organise régulièrement quelques sorties ou voyages accessibles uniquement aux personnes valides.
Révelyne Chabrun
Article paru dans le « Courrier des Yvelines » du 10 janvier 2008
La politique sociale de l’actuelle majorité municipale UMP ne prend pas en compte les besoins de nos concitoyens en situation d’échec ou de précarité. Il n’y a aucun dialogue avec les plus fragiles, pourtant eux aussi ont des projets, des idées pour leur quartier.
Aucune aide ne leur est apportée pour les aider à sortir de ces périodes de difficultés et retrouver leur place dans la société.
Les Maisons de quartier ne jouent plus leur rôle de lien social et sont la plupart du temps fermées. Toutes les activités ont été diminuées ou supprimées. Les associations qui y travaillent ont vu leurs subventions diminuer voire disparaître. Les éducateurs de prévention, de rue, pourtant souvent cofinancés par l’Etat, la Région ou le Conseil Général, ont tous disparu.
C’est le refus catégorique de logements d’urgence : les femmes maltraitées et leurs enfants peuvent bien rester avec leur tortionnaire ou se retrouver dans la rue, cette équipe ne se sent pas concernée ! C’est le refus d’appliquer le quotient familial aux tarifs de l’école des arts : la culture est réservée à ceux qui ont les moyens de payer !
Et ce n’est pas une boutique sociale, créée quelques semaines avant les élections, avec une publicité énorme dans la presse aussi bien locale que départementale, qui masquera les carences de 13 années de mandat
Article paru dans le « Courrier des Yvelines » du 26 décembre 2007
Homme de droite, P. Fond ne déroge pas à la règle : la culture n’a pas été la priorité de ses deux mandats et n’en sera pas une dans son programme
La médiathèque, indigne d’une ville de plus de 50 000 habitants et dont les jours et heures d’ouverture ne sont pas adaptés aux besoins des Sartrouvillois et notamment des enfants des écoles. Elle ne dispose pas d’une salle permettant aux associations d’y exposer les oeuvres de leurs adhérents, ou d’y organiser des expositions d’artistes extérieurs à la commune.
Un choix de livres inadapté et sans renouvellement : les nouveautés ne sont éventuellement disponibles que plusieurs mois après leur parution. Il n’y a pas de département musique.
Le Musée est fermé la majeure partie du temps et visitable “sur rendez-vous”
Le conservatoire, pourtant de renommée nationale, est dans des locaux totalement inadaptés et exigus. Leur réfection, en principe prévue pour 2008, va limiter le nombre de salle pour les cours de danse. Le refus catégorique du maire d’appliquer le quotient familial aux tarifs des écoles de musique et de danse, en interdit l’accès à un grand nombre d’enfants.
La nouvelle Ecole des Arts en construction au parc Gagarine, a été faite sans tenir compte des demandes des associations qui vont l’utiliser.
Même le Théâtre de Sartrouville, pourtant scène nationale perçoit une subvention qui n’a pas bougé depuis 13 ans, le souhait de M. de Lacoste-Lereymondie, adjoint aux finances, exprimé lors du conseil municipal du 22 novembre 2007, étant même de la supprimer totalement.
Révelyne Chabrun
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