Section de Sartrouville

03
mar
2010

Les régions qu’on aime

22
fév
2010

Valérie Pécresse prend les électeurs pour des imbéciles

La critique du bilan de Jean-Paul Huchon par Valérie Pécresse est une suite de contre-vérités. Son projet pour les transports calqué sur celui du Grand Paris souhaité par Nicolas Sarkozy entrainera une hausse vertigineuse de nos impôts.

Télécharger  l’analyse :

Révelyne Chabrun, Jacques Vitrac

20
fév
2010

Rénovation du Plateau :

L’ANRU : Un programme de plus de 180 millions d’euros

Amélioration  pour les habitants actuels ou mutation vers une  autre population ?

Révelyne Chabrun, Jacques Vitrac

13
fév
2010

Gagner les régionales pour préparer 2012

Voeux 2010 article presse

30
jan
2010

Discours des voeux 2010

Madame la vice-présidente du Sénat chère Catherine, Madame, Mademoiselle, Monsieur, chers amis, chers camarades

C’est pour moi, un plaisir toujours renouvelé de vous accueillir à l’occasion de cette cérémonie des Vœux. Ce rendez-vous traditionnel à pour moi une importance particulière car il fait partie de ces moments essentiels qui entretiennent la flamme de la convivialité. Et la convivialité est un élément indispensable.

Mais comment commencer mon propos sans penser aux haïtiens, frappés par ce terrible séisme. Pour ce pays si pauvre et si fragile, la solidarité internationale est non seulement indispensable, mais elle montre également à ses habitants qu’ils comptent et que leur souffrance ne laisse aucun d’entre nous indifférents.

Il faudra vite reconstruire et aider ce peuple à sortir de la misère où il se trouve, avec 80% des habitants en dessous du seuil de pauvreté.

La solidarité humaine n’est pas une notion creuse, elle guide notre rapport au monde

Cette solidarité représente un fondement de notre lien social.

2009 a connu la récession la plus forte depuis la grande dépression des années 30, une baisse du PIB en France de plus de 2%, avec ses conséquences: la montée du chômage, les fermetures d’entreprise, les licenciements.
On pourrait dire du capitalisme financier qu’il est comme ces aristocrates émigrés, de retour en 1815, et qui n’avaient rien appris ni rien oublié, selon le mot de Talleyrand.

Alors que les banques ont été sauvées à coups de milliards par le contribuable, par des Etats d’ailleurs surendettés, les mécanismes pervers et sans contrôle de la spéculation internationale comme les bonus des traders, les produits dérivés, bref tout ce qui a failli faire sauter la planète sont plus que jamais en place. Pire, les banques reconstituent leurs marges en étant plus réticentes que jamais à financer particuliers et petites entreprises, cassant ainsi les perspectives de reprise.

En changeant d’année, nous pouvions espérer tourner la page d’une année, difficile pour tous, une année de crise économique due, en grande partie, à la cupidité de certains, à cette course effrénée au gain pour d’autres, sans considération pour les populations. Et pourtant, la crise n’est pas finie. On nous annonce d’autres pertes d’emplois pour 2010, d’autres effondrements financiers.

La crise. Le mot est abstrait. Mais derrière, combien de souffrances d’hommes et de femmes : salariés qui ont perdu ou qui vont perdre leur emploi, chefs d’entreprise qui voient soudain des années d’effort et de réussite remises en question, sans parler des familles qui vivaient déjà dans une certaine précarité et qui risquent demain de connaître vraiment la misère.

Vous ne serez donc pas surpris si je vous dis que la situation économique et sociale constitue ma première préoccupation. C’est notre devoir de secourir les uns, d’aider les autres à franchir ce cap difficile, de contribuer à rendre à tous une espérance. D’autant que nous avons déjà payé un lourd tribut à l’irresponsabilité des apprentis sorciers de la finance. Prompts à se tourner vers l’Etat quand rien n’allait plus, ils ont vite oublié la dette qu’ils ont contractée auprès de tous les citoyens.

Mutualiser les pertes et privatiser les profits, telle est la tactique des rois de la finance. Nous ne pouvons plus l’admettre. Il y aura des échéances pour le faire savoir.

Quant aux communes et agglomérations, derniers remparts contre les inégalités, elles vont également s’appauvrir. Directement avec des dotations en baisse et indirectement car les partenaires incontournables que sont les Conseils généraux et Régionaux voient également leurs moyens s’amenuiser et donc diminuer leur capacité à soutenir les projets.

Ce sont les classes populaires et les classes moyennes qui sont mises à contribution pour payer la crise : salaires stagnants, conditions de travail dégradés, licenciements en hausse, explosion du chômage et de la pauvreté … La vie est dure pour ceux qui n’ont que leur force de travail à vendre.

Et encore les choses auraient été plus sombres dans notre pays si les collectivités territoriales, qui assument plus des trois quarts de l’investissement public, n’avaient fait le pari de la relance, en investissant massivement. L’Etat nous y a incité à travers le remboursement anticipé de la TVA, mais, dans le même temps il nous bloque pour le futur avec la suppression de la taxe professionnelle.

Bien sûr la responsabilité du gouvernement est engagée. Mais, à l’heure de la mondialisation, c’est vers l’Europe que nous devons porter nos espoirs. Face aux nations Continents qui sont en train de marquer le monde, il n’est pas de projet pertinent qui ne soit européen.

C’est vrai au niveau des enjeux écologiques et on ne peut que regretter que la taxe carbone soit laissée à la discrétion de chaque pays pour bricoler un système fiscal incohérent et que rien n’est prévu à nos frontières extérieures pour limiter les entrées de produits polluants.

C’est également vrai pour garantir l’avenir industriel, technologique du continent européen. C’est la formation des jeunes, l’enseignement supérieur, la diffusion des savoirs qu’il faut engager. Ce sont les investissements dans les sciences dont il faut trouver les financements. C’est une stratégie dans la mondialisation qu’il faut concevoir.

Ça ne peut plus se faire dans les chuchotis des discussions entre chefs d’Etats et de gouvernements. Si grand emprunt il doit y avoir, c’est à cette échelle-là qu’il faut l’imaginer, et avec des montants qui n’ont plus rien à voir avec ce que chaque nation est de moins en moins capable de lever sur les marchés financiers.

Ce serait en effet un comble, que l’accomplissement d’une utopie, celle d’une grande confédération européenne, capable de surmonter les conflits des siècles précédents, d’effacer Yalta, et de consacrer le rêve de la paix, s’achève sur des modes de gestion à la petite semaine, bref sur un clapotis de l’Histoire.
Pour terminer sur un environnement international décidemment bien sombre malgré l’espoir que constituait un nouveau leadership aux Etats-Unis, il y a l’échec de la conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique.
Je parlais tout à l’heure de solidarité, je formule le vœu qu’elle soit aussi au cœur de la relation que nous entretenons avec notre environnement. Penser notre avenir en termes de développement durable plutôt que de croissance aveugle. Ce n’est pas de l’idéologie mais de la responsabilité.

Nous devons répondre aux besoins du présent sans compromettre l’avenir de nos descendants. Cette démarche implique la protection de notre environnement naturel et la préservation de sa diversité.

Penser notre façon d’être au monde en prenant en compte les équilibres écologiques, c’est bien sûr, un engagement politique mais ce doit être un réflexe du quotidien, et cela passe par des pratiques individuelles et collectives, pour trier nos déchets, promouvoir les énergies douces, utiliser des matériaux naturels, favoriser le recyclage…

En matière d’écologie, il y a les croyants et il y a les pratiquants.

Le non résultat de Copenhague nous invite à faire pression sur la communauté internationale pour que les chefs d’état prennent leur responsabilité. Qu’ils cessent de sacrifier la protection de l’environnement sur l’autel des intérêts financiers. Car le problème n’est pas la croissance économique mais le contenu de celle-ci, qui doit être plus respectueux de l’environnement et placé sous l’impératif du développement durable. De même il est plus efficace d’inciter au développement des énergies propres et renouvelables plutôt que d’instaurer une prétendue fiscalité verte, type taxe carbone, d’autant plus injuste qu’elle épargne les lobbies les plus polluants et qu’elle frappe les ménages, au premier rang desquels les plus défavorisés.

Enfin, je veux exprimer mes réserves sur la façon dont ce gouvernement a lancé le débat sur l’identité nationale. En fondant celui-ci sur la peur de l’autre, il oublie que l’identité nationale, c’est d’abord le désir de vivre ensemble et l’envie de se projeter dans un avenir commun.

On peut être Français sans se sentir Français. On peut se sentir Français sans l’être. L’identité nationale n’est elle pas d’abord « une école d’émancipation, un ciment moral et un projet social », comme le conçoivent les républicains ?

Instrumentaliser cette réalité complexe pour faire oublier les difficultés internes, liées à un échec économique et social, est indigne d’une démocratie.

Débattre sérieusement de l’identité nationale, c’est réfléchir à la transformation de ce qui est un fait « naître français »  en un choix assumé « être français ». Et de ce constat simple aurait pu découler un débat fécond : car si le nationalisme est un poison, le patriotismepeut être un moteur quand l’amour de son pays stimule le dialogue et la rencontre avec d’autres identités.

Oui, être français, c’est assumer un legs qui s’est construit au fil du temps, enrichi au gré de l’histoire, grâce à l’apport multiple des influences, des talents, des cultures, sans lesquelles nous ne serions pas ce que nous sommes. Et ce cheminement perpétuel le montre. La France n’est en harmonie avec elle-même que quand elle ose, s’ouvre et intègre. La France se perd et doit demander pardon quand s’appliquent les lois de Vichy.

La France est à la hauteur de ses idéaux quand elle promeut l’ambition européenne, au service de la paix et d’un projet de civilisation.

C’est cela l’identité française. Elle est une matière vivante, diverse et évolutive toujours fidèle aux valeurs de la République liberté, égalité, fraternité, laïcité. Rappeler ces valeurs, développer le civisme, leur donner une expression concrète et perceptible au travers de nos actions n’est pas seulement une préoccupation permanente. Il s’agit d’un devoir.

Albert CAMUS, Prix Nobel de littérature, mort il y a 50 ans , le 4 janvier 1960, écrivait :

« Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais, sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse ».
Les circonstances de crise dans lesquelles nous vivons ce début d’année 2010 semblent une fois de plus donner raison au grand écrivain et moraliste qu’était Albert CAMUS.

Refaire le monde, empêcher que le monde ne se défasse, rendre durable les conquêtes des plus humbles, toutes ces préoccupations d’Albert CAMUS, nous les faisons nôtres en ce début d’année 2010.

Nous voulons une année 2010 optimiste, une année 2010 humaniste, ça oui, nous le voulons.

Une année socialiste ? ça, ce sont les électeurs qui en décideront au mois de mars prochain à l’occasion des élections régionales, mais c’est bien sûr mon vœu personnel.

Mais permettez-moi d’aborder les perspectives de cette nouvelle année.

Cette année 2010 marquera, si nous n’y prenons pas garde, la fin de la décentralisation commencée en 1982 et poursuivie par tous les gouvernements successifs, de droite comme de gauche.

Le projet de réforme des Collectivités locales comprend encore de nombreuses zones d’ombre extrêmement inquiétantes qui font craindre une réelle recentralisation et une mise en coupe réglée des Collectivités locales par un Etat en faillite soucieux de faire main basse sur les finances locales et d’imposer ses volontés jacobines.

Il s’agit de re-centraliser, de laminer les identités locales ou de restructurer à la hussarde pour de prétendues économies qui ne sont que des faux-semblants.

Vous avez dû remarquer, comme moi, que le chef de l’État n’aime pas beaucoup les contre-pouvoirs. Aussi a-t-il cherché soit à les contrôler soit à les réduire.

Première étape : il s’est occupé des médias. C’était facile, il a beaucoup de bons amis qui ont fait le nécessaire pour en assurer le contrôle.

Deuxième étape : la justice. On supprime les juges d’instruction ! Leur indépendance pouvait devenir gênante.

Et maintenant troisième étape : les élus locaux !

Vous savez, ces élus attachés aux valeurs de la République, aux services publics, souvent de gauche, mais pas exclusivement, qui passent leur journée à s’occuper des problèmes de leurs concitoyens en dénonçant, en la constatant sur le terrain, l’incohérence des politiques de l’État. Ces élus qui arrivent à mener toute une série de grands projets ambitieux pour leurs villes, leurs départements, leurs régions!

Tout cela, c’est vraiment insupportable pour le pouvoir central.

La communication de l’Élysée travaille donc depuis plusieurs mois à transformer les élus locaux, en irresponsables à qui il faut couper les vivres. Et comme ils sont incompétents et trop chers, il faudrait s’arranger pour qu’ils soient moins nombreux.

Mais tous les faits, tous les chiffres donnent tort au Gouvernement. Les budgets des collectivités ne peuvent pas, de par la loi, être en déficit. Leur dette représentait 9,3% du PIB en 1995, elle en représente 7,5% aujourd’hui. Cela veut dire qu’elle baisse !

De son côté, la dette de l’État s’envole pour atteindre 1.500 milliards d’euros.

La France, comme l’ensemble des autres grands pays européens, a besoin de ses trois niveaux de collectivités.

Les Régions, comme partout en Europe, où l’on met en œuvre des grands services publics d’intérêt national comme le train, l’éducation, la formation qualifiante, ou des compétences stratégiques comme l’économie ou l’aménagement du territoire en les adaptant aux réalités locales.

A côté, les Départements ont une histoire et des enjeux propres en termes de solidarité et d’accompagnement du développement local.

Enfin, les communes et les territoires, premiers investisseurs publics, sont en première ligne pour répondre aux besoins sociaux.

Certes, nous gagnerions à adapter les institutions locales. Des propositions existent. Mais il me semble que les collectivités locales doivent pouvoir continuer à disposer d’une « compétence générale » qui doit être organisée autour de la notion de chef de file, identifiant clairement qui est responsable et de quoi.

Ce débat, peut-être technique à première vue, ne concerne pas seulement les élus et les techniciens du développement territorial. Il concerne chacun d’entre nous, car au-delà des questions de légitimité et de financement public, se trouvent posées celles de l’organisation de notre « vivre ensemble » au quotidien et de l’avenir de nos services publics locaux. Il s’agit d’éléments importants qui contribuent fortement au sentiment d’appartenance à une communauté de destin.

Dans le même temps, on réforme la taxe professionnelle en un système incompréhensible, injuste et incohérent avec une absence de visibilité sur l’évolution des ressources des collectivités pour les années futures. Si en 2010 les compensations apparaissent garanties, il n’en est pas de même pour les années suivantes. Les mécanismes de remplacement de la taxe professionnelle, ont constamment bougé au cours de l’examen de la loi de finances et doivent encore être revus l’été prochain. Après la réforme, l’autonomie financière se verra réduite, car de 20 à 25 % des recettes fiscales actuelles seront remplacées par des dotations.

Or, l’on sait par expérience que celles-ci ne connaissent jamais de progression très dynamique.

Une seule chose est claire : on transfère l’imposition des entreprises vers les ménages et on transforme une bonne partie des recettes fiscales des collectivités en dotations de l’État. Et il n’est même pas sûr que toutes les entreprises soient gagnantes.… Formidable réforme.

Pouvoir central tout puissant, remise en cause démagogique des élus locaux, moins de moyens pour les territoires, nous assistons donc actuellement à une recentralisation sans précédent. Quel gâchis…

Et puis il y a le projet du Grand Paris.

Pourquoi remplacer ou ajouter à ce qui existe déjà : la Région Ile-de-France ?

Elle est chargée de l’administration de notre agglomération parisienne, avec des conseillers régionaux élus au suffrage universel, des budgets, des compétences et des missions importantes qu’elle remplit avec beaucoup de sérieux et de talent.

Le rassemblement conduit par Jean-Paul HUCHON repose sur le bilan très riche de son action. En effet, plusieurs des forces qui composent la majorité actuelle – même si ce n’est pas à 100 %-, ont décidé ce rassemblement parce qu’elles ont le sens des responsabilités et des devoirs vis-à-vis des électeurs et font abstraction des calculs électoralistes. Tous ceux qui veulent que ça change veulent l’unité : le rassemblement est le gage de la réussite
La gauche démontre qu’elle sait conduire une politique cohérente quand elle repose sur les trois piliers que sont l’économie, le social, et le développement durable sans les opposer entre eux.

Le très bon bilan de Jean-Paul HUCHON est en lui-même la promesse de la réussite de son projet. Nous ne sommes plus dans l’annonce, ou la volonté. Nous sommes dans le résultat.

Je souhaite que les électeurs franciliens aux prochaines élections régionales retoquent cette idée absurde d’une collectivité unique qui s’occuperait de tout, y compris du social, avec des conseillers territoriaux qui seraient très éloignés de leurs électeurs.

Je souhaite également plein succès à ceux qui ambitionnent de représenter notre petit coin des Yvelines à la Région Ile de France : Michèle Pouzoulet, Florian Bohème, Virginie Hébert.

Je ne saurai terminer mon propos sans parler de Sartrouville. Car dans notre ville aussi la crise apporte sont lot de chômage, de désespoir et la politique municipale, tant sociale, si tant est qu’elle existe, qu’économique est bien loin d’y apporter des solutions. Pour répondre à la crise du logement, 3 tours seront détruites dans quelques mois et plusieurs dizaines de logements le sont déjà dans le quartier des 4 Chemins : en tout plus de 500 logements sociaux auront disparu à l’automne 2010. Le Maire se justifie en disant que ces logements seront reconstruits sur le territoire de la communauté de communes ou ailleurs, pour reprendre ses propres propos. Mais où ailleurs ? et n’aurait-il pas été plus judicieux de construire avant de détruire ?

Il propose des terrains pour la construction d’un hôpital privé mais refuse toujours de ré-ouvrir le centre de santé Maurice Berteaux ou nombre de nos concitoyens avaient l’habitude de se faire soigner. Je veux d’ailleurs saluer ici le collectif de défense des centres de santé qui continue d’œuvrer sans relâche pour obtenir cette réouverture. Nous soutenons et participons activement à leur action au côtés des autres forces de gauche.

Un autre problème va se poser à la prochaine rentrée scolaire : la fermeture de la piscine municipale, pour une période d’au moins deux ans. Là encore, le maire nous soutient que la piscine actuelle restera ouverte pendant les travaux de construction du nouveau centre nautique qui la remplacera. Comment cela pourrait-il être possible quand ce nouveau centre doit se trouver à l’emplacement de la piscine actuelle ? et dans ce cas, pourquoi les professeurs aurait-il été informés par leur inspection académique de cette fermeture et donc de l’impossibilité pour les enfants d’apprendre à nager ? et je n’oublie pas les clubs de natation : où iront-ils pendant ces deux ans ?

Mesdames, Messieurs, Chers Amis, la vie sourit à certains mais moins à d’autres. C’est pour ceux-là qu’il convient d’agir en premier, pour ceux qui souffrent, pour ceux qui ont vécu les affres d’une année 2009 marquée du sceau de la crise.

Voilà ce que je souhaitais vous dire en ce début d’année. A vous tous mais également à vos proches, je souhaite une très belle année 2010. Du bonheur, de la tendresse, du rire, de l’amitié, de beaux moments pour chacun d’entre vous.

Bonne année à tous

Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que les raisons objectives de la crise, qui trouvent leur origine première dans les excès de la finance internationale, n’ont pas trouvé de solutions.

Madame la vice-présidente du Sénat chère Catherine, Madame, Mademoiselle, Monsieur, chers amis, chers camarades

C’est pour moi, un plaisir toujours renouvelé de vous accueillir à l’occasion de cette cérémonie des Vœux. Ce rendez-vous traditionnel à pour moi une importance particulière car il fait partie de ces moments essentiels qui entretiennent la flamme de la convivialité. Et la convivialité est un élément indispensable.

Mais comment commencer mon propos sans penser aux haïtiens, frappés par ce terrible séisme. Pour ce pays si pauvre et si fragile, la solidarité internationale est non seulement indispensable, mais elle montre également à ses habitants qu’ils comptent et que leur souffrance ne laisse aucun d’entre nous indifférents.

Il faudra vite reconstruire et aider ce peuple à sortir de la misère où il se trouve, avec 80% des habitants en dessous du seuil de pauvreté.

La solidarité humaine n’est pas une notion creuse, elle guide notre rapport au monde

Cette solidarité représente un fondement de notre lien social.

2009 a connu la récession la plus forte depuis la grande dépression des années 30, une baisse du PIB en France de plus de 2%, avec ses conséquences: la montée du chômage, les fermetures d’entreprise, les licenciements.

Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que les raisons objectives de la crise, qui trouvent leur origine première dans les excès de la finance internationale, n’ont pas trouvé de solutions.

On pourrait dire du capitalisme financier qu’il est comme ces aristocrates émigrés, de retour en 1815, et qui n’avaient rien appris ni rien oublié, selon le mot de Talleyrand.

Alors que les banques ont été sauvées à coups de milliards par le contribuable, par des Etats d’ailleurs surendettés, les mécanismes pervers et sans contrôle de la spéculation internationale comme les bonus des traders, les produits dérivés, bref tout ce qui a failli faire sauter la planète sont plus que jamais en place. Pire, les banques reconstituent leurs marges en étant plus réticentes que jamais à financer particuliers et petites entreprises, cassant ainsi les perspectives de reprise.

En changeant d’année, nous pouvions espérer tourner la page d’une année, difficile pour tous, une année de crise économique due, en grande partie, à la cupidité de certains, à cette course effrénée au gain pour d’autres, sans considération pour les populations. Et pourtant, la crise n’est pas finie. On nous annonce d’autres pertes d’emplois pour 2010, d’autres effondrements financiers.

La crise. Le mot est abstrait. Mais derrière, combien de souffrances d’hommes et de femmes : salariés qui ont perdu ou qui vont perdre leur emploi, chefs d’entreprise qui voient soudain des années d’effort et de réussite remises en question, sans parler des familles qui vivaient déjà dans une certaine précarité et qui risquent demain de connaître vraiment la misère.

Vous ne serez donc pas surpris si je vous dis que la situation économique et sociale constitue ma première préoccupation. C’est notre devoir de secourir les uns, d’aider les autres à franchir ce cap difficile, de contribuer à rendre à tous une espérance. D’autant que nous avons déjà payé un lourd tribut à l’irresponsabilité des apprentis sorciers de la finance. Prompts à se tourner vers l’Etat quand rien n’allait plus, ils ont vite oublié la dette qu’ils ont contractée auprès de tous les citoyens.

Mutualiser les pertes et privatiser les profits, telle est la tactique des rois de la finance. Nous ne pouvons plus l’admettre. Il y aura des échéances pour le faire savoir.

Quant aux communes et agglomérations, derniers remparts contre les inégalités, elles vont également s’appauvrir. Directement avec des dotations en baisse et indirectement car les partenaires incontournables que sont les Conseils généraux et Régionaux voient également leurs moyens s’amenuiser et donc diminuer leur capacité à soutenir les projets.

Ce sont les classes populaires et les classes moyennes qui sont mises à contribution pour payer la crise : salaires stagnants, conditions de travail dégradés, licenciements en hausse, explosion du chômage et de la pauvreté … La vie est dure pour ceux qui n’ont que leur force de travail à vendre.

Et encore les choses auraient été plus sombres dans notre pays si les collectivités territoriales, qui assument plus des trois quarts de l’investissement public, n’avaient fait le pari de la relance, en investissant massivement. L’Etat nous y a incité à travers le remboursement anticipé de la TVA, mais, dans le même temps il nous bloque pour le futur avec la suppression de la taxe professionnelle.

Bien sûr la responsabilité du gouvernement est engagée. Mais, à l’heure de la mondialisation, c’est vers l’Europe que nous devons porter nos espoirs. Face aux nations Continents qui sont en train de marquer le monde, il n’est pas de projet pertinent qui ne soit européen.

C’est vrai au niveau des enjeux écologiques et on ne peut que regretter que la taxe carbone soit laissée à la discrétion de chaque pays pour bricoler un système fiscal incohérent et que rien n’est prévu à nos frontières extérieures pour limiter les entrées de produits polluants.

C’est également vrai pour garantir l’avenir industriel, technologique du continent européen. C’est la formation des jeunes, l’enseignement supérieur, la diffusion des savoirs qu’il faut engager. Ce sont les investissements dans les sciences dont il faut trouver les financements. C’est une stratégie dans la mondialisation qu’il faut concevoir.

Ça ne peut plus se faire dans les chuchotis des discussions entre chefs d’Etats et de gouvernements. Si grand emprunt il doit y avoir, c’est à cette échelle-là qu’il faut l’imaginer, et avec des montants qui n’ont plus rien à voir avec ce que chaque nation est de moins en moins capable de lever sur les marchés financiers.

Ce serait en effet un comble, que l’accomplissement d’une utopie, celle d’une grande confédération européenne, capable de surmonter les conflits des siècles précédents, d’effacer Yalta, et de consacrer le rêve de la paix, s’achève sur des modes de gestion à la petite semaine, bref sur un clapotis de l’Histoire.
Pour terminer sur un environnement international décidemment bien sombre malgré l’espoir que constituait un nouveau leadership aux Etats-Unis, il y a l’échec de la conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique.
Je parlais tout à l’heure de solidarité, je formule le vœu qu’elle soit aussi au cœur de la relation que nous entretenons avec notre environnement. Penser notre avenir en termes de développement durable plutôt que de croissance aveugle. Ce n’est pas de l’idéologie mais de la responsabilité.

Nous devons répondre aux besoins du présent sans compromettre l’avenir de nos descendants. Cette démarche implique la protection de notre environnement naturel et la préservation de sa diversité.

Penser notre façon d’être au monde en prenant en compte les équilibres écologiques, c’est bien sûr, un engagement politique mais ce doit être un réflexe du quotidien, et cela passe par des pratiques individuelles et collectives, pour trier nos déchets, promouvoir les énergies douces, utiliser des matériaux naturels, favoriser le recyclage…

En matière d’écologie, il y a les croyants et il y a les pratiquants.

Le non résultat de Copenhague nous invite à faire pression sur la communauté internationale pour que les chefs d’état prennent leur responsabilité. Qu’ils cessent de sacrifier la protection de l’environnement sur l’autel des intérêts financiers. Car le problème n’est pas la croissance économique mais le contenu de celle-ci, qui doit être plus respectueux de l’environnement et placé sous l’impératif du développement durable. De même il est plus efficace d’inciter au développement des énergies propres et renouvelables plutôt que d’instaurer une prétendue fiscalité verte, type taxe carbone, d’autant plus injuste qu’elle épargne les lobbies les plus polluants et qu’elle frappe les ménages, au premier rang desquels les plus défavorisés.

Enfin, je veux exprimer mes réserves sur la façon dont ce gouvernement a lancé le débat sur l’identité nationale. En fondant celui-ci sur la peur de l’autre, il oublie que l’identité nationale, c’est d’abord le désir de vivre ensemble et l’envie de se projeter dans un avenir commun.

On peut être Français sans se sentir Français. On peut se sentir Français sans l’être. L’identité nationale n’est elle pas d’abord « une école d’émancipation, un ciment moral et un projet social », comme le conçoivent les républicains ?

Instrumentaliser cette réalité complexe pour faire oublier les difficultés internes, liées à un échec économique et social, est indigne d’une démocratie.

Débattre sérieusement de l’identité nationale, c’est réfléchir à la transformation de ce qui est un fait « naître français »  en un choix assumé « être français ». Et de ce constat simple aurait pu découler un débat fécond : car si le nationalisme est un poison, le patriotisme peut être un moteur quand l’amour de son pays stimule le dialogue et la rencontre avec d’autres identités.

Oui, être français, c’est assumer un legs qui s’est construit au fil du temps, enrichi au gré de l’histoire, grâce à l’apport multiple des influences, des talents, des cultures, sans lesquelles nous ne serions pas ce que nous sommes. Et ce cheminement perpétuel le montre. La France n’est en harmonie avec elle-même que quand elle ose, s’ouvre et intègre. La France se perd et doit demander pardon quand s’appliquent les lois de Vichy.

La France est à la hauteur de ses idéaux quand elle promeut l’ambition européenne, au service de la paix et d’un projet de civilisation.

C’est cela l’identité française. Elle est une matière vivante, diverse et évolutive toujours fidèle aux valeurs de la République – liberté, égalité, fraternité, laïcité. Rappeler ces valeurs, développer le civisme, leur donner une expression concrète et perceptible au travers de nos actions n’est pas seulement une préoccupation permanente. Il s’agit d’un devoir.

Albert CAMUS, Prix Nobel de littérature, mort il y a 50 ans , le 4 janvier 1960, écrivait :

« Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais, sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse ».
Les circonstances de crise dans lesquelles nous vivons ce début d’année 2010 semblent une fois de plus donner raison au grand écrivain et moraliste qu’était Albert CAMUS.

Refaire le monde, empêcher que le monde ne se défasse, rendre durable les conquêtes des plus humbles, toutes ces préoccupations d’Albert CAMUS, nous les faisons nôtres en ce début d’année 2010.

Nous voulons une année 2010 optimiste, une année 2010 humaniste, ça oui, nous le voulons.

Une année socialiste ? ça, ce sont les électeurs qui en décideront au mois de mars prochain à l’occasion des élections régionales, mais c’est bien sûr mon vœu personnel.

Mais permettez-moi d’aborder les perspectives de cette nouvelle année.

Cette année 2010 marquera, si nous n’y prenons pas garde, la fin de la décentralisation commencée en 1982 et poursuivie par tous les gouvernements successifs, de droite comme de gauche.

Le projet de réforme des Collectivités locales comprend encore de nombreuses zones d’ombre extrêmement inquiétantes qui font craindre une réelle recentralisation et une mise en coupe réglée des Collectivités locales par un Etat en faillite soucieux de faire main basse sur les finances locales et d’imposer ses volontés jacobines.

Il s’agit de re-centraliser, de laminer les identités locales ou de restructurer à la hussarde pour de prétendues économies qui ne sont que des faux-semblants.

Vous avez dû remarquer, comme moi, que le chef de l’État n’aime pas beaucoup les contre-pouvoirs. Aussi a-t-il cherché soit à les contrôler soit à les réduire.

Première étape : il s’est occupé des médias. C’était facile, il a beaucoup de bons amis qui ont fait le nécessaire pour en assurer le contrôle.

Deuxième étape : la justice. On supprime les juges d’instruction ! Leur indépendance pouvait devenir gênante.

Et maintenant troisième étape : les élus locaux !

Vous savez, ces élus attachés aux valeurs de la République, aux services publics, souvent de gauche, mais pas exclusivement, qui passent leur journée à s’occuper des problèmes de leurs concitoyens en dénonçant, en la constatant sur le terrain, l’incohérence des politiques de l’État. Ces élus qui arrivent à mener toute une série de grands projets ambitieux pour leurs villes, leurs départements, leurs régions!

Tout cela, c’est vraiment insupportable pour le pouvoir central.

La communication de l’Élysée travaille donc depuis plusieurs mois à transformer les élus locaux, en irresponsables à qui il faut couper les vivres. Et comme ils sont incompétents et trop chers, il faudrait s’arranger pour qu’ils soient moins nombreux.

Mais tous les faits, tous les chiffres donnent tort au Gouvernement. Les budgets des collectivités ne peuvent pas, de par la loi, être en déficit. Leur dette représentait 9,3% du PIB en 1995, elle en représente 7,5% aujourd’hui. Cela veut dire qu’elle baisse !

De son côté, la dette de l’État s’envole pour atteindre 1.500 milliards d’euros.

La France, comme l’ensemble des autres grands pays européens, a besoin de ses trois niveaux de collectivités.

Les Régions, comme partout en Europe, où l’on met en œuvre des grands services publics d’intérêt national comme le train, l’éducation, la formation qualifiante, ou des compétences stratégiques comme l’économie ou l’aménagement du territoire en les adaptant aux réalités locales.

A côté, les Départements ont une histoire et des enjeux propres en termes de solidarité et d’accompagnement du développement local.

Enfin, les communes et les territoires, premiers investisseurs publics, sont en première ligne pour répondre aux besoins sociaux.

Certes, nous gagnerions à adapter les institutions locales. Des propositions existent. Mais il me semble que les collectivités locales doivent pouvoir continuer à disposer d’une « compétence générale » qui doit être organisée autour de la notion de chef de file, identifiant clairement qui est responsable et de quoi.

Ce débat, peut-être technique à première vue, ne concerne pas seulement les élus et les techniciens du développement territorial. Il concerne chacun d’entre nous, car au-delà des questions de légitimité et de financement public, se trouvent posées celles de l’organisation de notre « vivre ensemble » au quotidien et de l’avenir de nos services publics locaux. Il s’agit d’éléments importants qui contribuent fortement au sentiment d’appartenance à une communauté de destin.

Dans le même temps, on réforme la taxe professionnelle en un système incompréhensible, injuste et incohérent avec une absence de visibilité sur l’évolution des ressources des collectivités pour les années futures. Si en 2010 les compensations apparaissent garanties, il n’en est pas de même pour les années suivantes. Les mécanismes de remplacement de la taxe professionnelle, ont constamment bougé au cours de l’examen de la loi de finances et doivent encore être revus l’été prochain. Après la réforme, l’autonomie financière se verra réduite, car de 20 à 25 % des recettes fiscales actuelles seront remplacées par des dotations.

Or, l’on sait par expérience que celles-ci ne connaissent jamais de progression très dynamique.

Une seule chose est claire : on transfère l’imposition des entreprises vers les ménages et on transforme une bonne partie des recettes fiscales des collectivités en dotations de l’État. Et il n’est même pas sûr que toutes les entreprises soient gagnantes.… Formidable réforme.

Pouvoir central tout puissant, remise en cause démagogique des élus locaux, moins de moyens pour les territoires, nous assistons donc actuellement à une recentralisation sans précédent. Quel gâchis…

Et puis il y a le projet du Grand Paris.

Pourquoi remplacer ou ajouter à ce qui existe déjà : la Région Ile-de-France ?

Elle est chargée de l’administration de notre agglomération parisienne, avec des conseillers régionaux élus au suffrage universel, des budgets, des compétences et des missions importantes qu’elle remplit avec beaucoup de sérieux et de talent.

Le rassemblement conduit par Jean-Paul HUCHON repose sur le bilan très riche de son action. En effet, plusieurs des forces qui composent la majorité actuelle – même si ce n’est pas à 100 %-, ont décidé ce rassemblement parce qu’elles ont le sens des responsabilités et des devoirs vis-à-vis des électeurs et font abstraction des calculs électoralistes. Tous ceux qui veulent que ça change veulent l’unité : le rassemblement est le gage de la réussite
La gauche démontre qu’elle sait conduire une politique cohérente quand elle repose sur les trois piliers que sont l’économie, le social, et le développement durable sans les opposer entre eux.

Le très bon bilan de Jean-Paul HUCHON est en lui-même la promesse de la réussite de son projet. Nous ne sommes plus dans l’annonce, ou la volonté. Nous sommes dans le résultat.

Je souhaite que les électeurs franciliens aux prochaines élections régionales retoquent cette idée absurde d’une collectivité unique qui s’occuperait de tout, y compris du social, avec des conseillers territoriaux qui seraient très éloignés de leurs électeurs.

Je souhaite également plein succès à ceux qui ambitionnent de représenter notre petit coin des Yvelines à la Région Ile de France : Michèle Pouzoulet, Florian Bohème, Virginie Hébert.

Je ne saurai terminer mon propos sans parler de Sartrouville. Car dans notre ville aussi la crise apporte sont lot de chômage, de désespoir et la politique municipale, tant sociale, si tant est qu’elle existe, qu’économique est bien loin d’y apporter des solutions. Pour répondre à la crise du logement, 3 tours seront détruites dans quelques mois et plusieurs dizaines de logements le sont déjà dans le quartier des 4 Chemins : en tout plus de 500 logements sociaux auront disparu à l’automne 2010. Le Maire se justifie en disant que ces logements seront reconstruits sur le territoire de la communauté de communes ou ailleurs, pour reprendre ses propres propos. Mais où ailleurs ? et n’aurait-il pas été plus judicieux de construire avant de détruire ?

Il propose des terrains pour la construction d’un hôpital privé mais refuse toujours de ré-ouvrir le centre de santé Maurice Berteaux ou nombre de nos concitoyens avaient l’habitude de se faire soigner. Je veux d’ailleurs saluer ici le collectif de défense des centres de santé qui continue d’œuvrer sans relâche pour obtenir cette réouverture. Nous soutenons et participons activement à leur action au côtés des autres forces de gauche.

Un autre problème va se poser à la prochaine rentrée scolaire : la fermeture de la piscine municipale, pour une période d’au moins deux ans. Là encore, le maire nous soutient que la piscine actuelle restera ouverte pendant les travaux de construction du nouveau centre nautique qui la remplacera. Comment cela pourrait-il être possible quand ce nouveau centre doit se trouver à l’emplacement de la piscine actuelle ? et dans ce cas, pourquoi les professeurs aurait-il été informés par leur inspection académique de cette fermeture et donc de l’impossibilité pour les enfants d’apprendre à nager ? et je n’oublie pas les clubs de natation : où iront-ils pendant ces deux ans ?

Mesdames, Messieurs, Chers Amis, la vie sourit à certains mais moins à d’autres. C’est pour ceux-là qu’il convient d’agir en premier, pour ceux qui souffrent, pour ceux qui ont vécu les affres d’une année 2009 marquée du sceau de la crise.

Voilà ce que je souhaitais vous dire en ce début d’année. A vous tous mais également à vos proches, je souhaite une très belle année 2010. Du bonheur, de la tendresse, du rire, de l’amitié, de beaux moments pour chacun d’entre vous.

Bonne année à tous

Révelyne Chabrun, secrétaire de Section

20
jan
2010

HUCHON 2010

 LA REGION MOTEUR DANS LES DOMAINES DE L’INSERTION :

           Emplois, Formation, Logements …

 

 

Samedi 23 janvier de 14h à 16h

100 cafés débats en Île-de-France

Un café débat près de chez vous !

Au Café LE JAURES

90 avenue JEAN JAURES

78500 Sartrouville. (À proximité de la gare)

 

Venez nombreux partager un moment d’échange avec :

Michèle VITRAC-POUZOULET , Conseillère municipale PS du Mesnil-Le-Roi,

Florian BOHÊME, Conseiller municipal PS de Houilles,

Virginie HEBERT, Conseillère municipale PS de Sartrouville,

Patricia FAURE, Montesson, Parti Radical de Gauche,

 

CandidatEs de la gauche unie aux élections régionales.

 

Contact : huchon2010.boucleseine@gmail.com

www.vitrac-pouzoulet.com / www.florianboheme.com

 

 

 

 

 

21
oct
2009

Table ronde sur les transports

 A l’invitation du CADEB, Collectif Agréé pour la Défense de l’Environnement dans la Boucle

 

Table ronde sur les transports

collectifs dans la boucle de Seine

 

avec

 

Jean-Paul Huchon, Président du STIF (1)

Christian Murez, Président de la CCBS (2)

Alexandre Joly, Vice Président en charge des

transports au sein de la CCBS (2)

Marc Pélissier, Secrétaire général de l’AUT (3)

 

Usagers, habitants de la Boucle, venez débattre avec nos

invités, poser vos questions sur la qualité du service, la

ponctualité, la régularité, le confort et exprimer vos attentes

pour les projets d’amélioration

 

Lundi 9 novembre à 20 h 30

au Triplex, 40 rue Faidherbe à Houilles

 

(1) Syndicat des transports d’Ile-de-France, autorité organisatrice des transports en Ile-de-France

(2) Communauté de Communes de la Boucle de Seine

(3) Association des usagers des transports en Ile-de-France

CADEB association loi 1901 agréée pour la protection de l’environnement sous le numéro 04-033 DUEL

siège social : 130 av. Général de Gaulle – 78500 SARTROUVILLE

Tél : 01 39 57 65 28 – 01 39 15 32 21 e-mail : cadeb78@wanadoo.fr Site Internet : www.cadeb.org

 

04
oct
2009

« Polémique sur le financement du lycée catholique »

Ce titre d’un article du Parisien en date du 03/09/09 est non seulement contraire à la réalité des faits mais également complice d’une manipulation.

Monsieur Fond, maire de Sartrouville, use et abuse de ce procédé pour détourner les regards et ne pas reconnaître sa responsabilité dans ses choix de gestion de la ville de Sartrouville.
L’installation d’un lycée se fait sous l’autorité de la région responsable du nombre et du lieu d’implantation des lycées publics ou privés. La région a voté à l’unanimité l’ouverture de ce nouvel établissement et nous aurions fait la même chose si nous en avions eu la responsabilité
En revanche, il y a eu polémique sur le paiement par la ville de Sartrouville de la clôture du terrain Thales, car trop c’est trop.
L’arrivée de ce lycée confessionnel coûte aux contribuables Sartrouvillois plus de 800 000 euros (accès routier, éclairage, assainissement, sécurité…). Cette route et cette clôture servent uniquement au lycée quoique en dise monsieur le maire. La meilleure preuve en est bien la grille qui en interdit l’accès en dehors des heures d’ouverture du lycée.
La réalité est bien celle-ci : les Sartrouvillois paient avec leurs impôts une route et son éclairage, l’assainissement et la clôture d’un terrain et d’une construction privés, alors même que la très grande majorité des étudiants vient des autres communes !
Quant à qualifier la gauche de « forme de sectarisme » et dire qu’elle veut « rallumer la guerre école publique/école privée » Monsieur le Maire, c’est d’une part mensonger et manipulateur des esprits et d’autre part irrespectueux envers les élus de « Agir pour Sartrouville » qui oeuvrent d’une manière responsable et constructive à la vie de la cité.
Jacques Vitrac

04
oct
2009

CONSULTATION NATIONALE SUR LE STATUT DE LA POSTE LES 2 – 3 – 4 0CTOBRE 2009 A SARTROUVILLE

SIGNATURES SUR LES LISTES D’EMARGEMENTS :1346

 

BULLETINS DE VOTE DEPOUILLES …………………… :1346

 

BULLETINS BLANC  OU NUL          ……………………… :     6

 

BULLETINS   OUI  POUR PRIVATISER ………………….. : 34

 

BULLETINS  NON  A LA PRIVATISATION…………….. :1306

 

 

27
sept
2009

Refusons la privatisation de la Poste

Le Président de la République a décidé de maintenir son projet de changement de statut de la société publique « La Poste ». Malgré l’opposition d’une majorité de Français, le gouvernement s’entête à vouloir privatiser le service public postal.

 

Les leçons de la crise n’ont pas été tirées par le pouvoir. Alors que les discours du Président de la République mentionnent régulièrement le besoin de régulation et de plus d’Etat, le projet de changement de statut de la Poste va priver la puissance publique d’un outil essentiel de l’aménagement du territoire et menacer ses missions de service public.

 

Depuis bientôt un an, le « Comité national (comité dont nous sommes membres avec les autres forces de gauches politiques, syndicales, et associatives) contre la privatisation, pour un débat public et pour un référendum » a multiplié les actions pour sensibiliser nos concitoyens.

 

Le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 27 juillet marque une étape majeur dans le processus non assumé de privatisation auquel il nous faut nous opposer.

 

A la demande de Martine Aubry, nous devons maintenant entrer dans une phase active de mobilisation de la population. Le Bureau national du Parti Socialiste a donc apporté son soutien à l’initiative du comité d’organiser d’une « votation citoyenne », le 3 octobre prochain partout en France.

 

Pour réussir cette opération visant à créer un rapport de force citoyens avec la droite, nous avons besoin de la mobilisation de tous les élus, afin de mettre à disposition du Comité national les moyens humains et matériels pour organiser cette opération. Une campagne nationale rassemblant l’ensemble des forces de gauche, syndicats et associations d’usagers sera lancée en septembre afin de promouvoir la date du 3 octobre.

 

A Sartrouville, le vote aura lieu sur 3 jours :  vendredi 2, samedi 3 et dimanche 4 octobre.

Les lieux retenus pour les « bureaux de vote » : la gare de Sartrouville des 2 côtés, devant les 2 bureaux de poste et le marché Debussy

 

- gare de Sartrouville le vendredi 2 octobre de 17h à 19h

- les 2 bureaux de poste le vendredi 2 octobre de 17h à 19h, le samedi 3 octobre de 9h30 à 12h30

- marché Debussy: dimanche 4 octobre de 10h à 12h.

 

 

 

 

 

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